blague sur les curés

Le rôdeur de l’église

Dans une église, un homme rôde entre l’autel et les places assises… Le curé le voit exercer son manège et soudain se diriger vers le confessionnal dans lequel il s’enferme. Le curé prend place de l’autre côté de la grille et lance au quidam :
– Mon fils, je vous vois errer. Vous avez besoin de quelque chose ?
– Oh oui… Vous n’auriez pas un peu de papier ?

La blague de l’accouchement précoce

Un paroissien va voir son curé pour lui demander conseil.
– Dites-moi, mon père. Trouvez-vous normal que ma femme vienne d’accoucher, alors que nous ne sommes mariés que depuis six mois ?
– Non, mon fils, répond le curé. C’est plutôt étrange…
– D’autant plus que je ne connais ma femme que depuis huit mois !
– Effectivement, mon fils, c’est étrange…
– Et puis nous sommes tous deux bruns depuis des générations et le bébé est roux !
– Ça, mon fils, c’est étrange…

Le paroissien perd son calme et empoigne le curé par la manche.
– Arrêtons de tourner autour du pot ! crie-t-il. Vous ne comprenez pas ce qui se passe ? Je me sens dans la peau d’un chasseur qui repère un canard en vol et le voit tomber avant même qu’il ait eu le temps d’épauler !… Vous diriez aussi que c’est étrange ?
– Non, mon fils, répond le curé. Je dirais que quelqu’un a tiré un coup avant le chasseur…

La journée du curé

Dans une petite paroisse de campagne, un abbé vient d’être nommé pour aider le curé. Le jour de son arrivé, il est accueilli par son supérieur qui le met tout de suite au courant de ses activités :
– Ici, les journées sont simples, elles se déroulent toujours de la même manière. Vous vous lèverez à quatre heures et demie. À cinq heures, vous vous occupez du jardin du presbytère, vous ouvrez l’église et vous y faites un peu de ménage. À six heures et demie, vous dites la première messe. À sept heures quarante-cinq, vous allez au couvent des sœurs de Saint- Vincent-de-Paul pour la confession. Vous en avez pour un moment, là-bas. Vers neuf heures, vous revenez ici faire le catéchisme aux enfants. À dix heure trente, vous allez visiter les malades à l’hôpital. À midi, vous revenez préparer le déjeuner, faire un peu de ménage et mettre la table. Après le repas, vous devrez me lire mon bréviaire car ma vue baisse et, pendant que je me repose, vous vous occuperez des linges sacerdotaux : lavage et repassage. À trois heures, visite de l’hospice des vieillards. À cinq heures, c’est l’heure de la confession pour les paroissiens. À sept heures, vous dites la messe du soir. À huit heures, vous revenez préparer le dîner. À neuf heures, vous faites la vaisselle et vous rangez le presbytère. À dix heures, vous préparez mon sermon pour le dimanche suivant. Je pense que ce programme vous convient. Des questions ?
– Oui. Dites-moi, est-ce que vous avez de la farine ?
– Oui, bien sûr ! Mais pourquoi me posez-vous cette question ?
– Eh bien parce que, entre onze heures et quatre heures et demie du matin, j’aurais peut-être pu faire du pain !

Fortifiant médical

En se rhabillant, une superbe créature, qui se plaignait de neurasthénie, demande au praticien, écarlate, qui vient de l’examiner et de la palper :
– Alors, quel remède me préconisez-vous ?
– J’en ai un en tête, répond-il. Mais nous verrons cela dans une quinzaine de jours – après ma cure de fortifiant.

La blague de la confession

Une jeune fille se confesse à son curé. Elle lui dit :
– J’étais avec mon petit ami dans ma chambre, et puis il m’a prise par le cou.
– Ah bon, fait le curé, et après ?
– Il m’a mis la main sur les genoux.
– Ah bon, et ensuite ?
– Et puis il m’a retroussé ma jupe.
– Ah bon ?
– Et puis il m’a mis la main sur la cuisse.
– Et puis ?
– Et puis il a commencé à remonter sa main.
– Et puis ?
– Et puis maman est rentrée.
– Ah merde ! fait le curé.