blague soldat
La blague du grand con

Durant l’Occupation, un soldat allemand vient acheter chaque matin son Pariser Zeitung chez le même marchand de journaux. Et, chaque matin, le kiosquier lui répète :
– Tiens, voilà ton journal, grand con.
À la longue, l’Allemand finit par se poser des questions, et demande à un Français, dans la rue, la signification de « grand con ».
– Ça veut dire « grand conquérant », répond le passant.
Le lendemain, le soldat revient acheter son journal, comme à l’accoutumée.
– Tiens, voilà ton journal, grand con ! lui dit le kiosquier.
– Moi pas grand con ! s’exclame alors le soldat. Moi petit con, seulement. Hitler, lui grand grand con !
Le réveil des prisonniers
Pendant la guerre, un simple soldat téléphone à son colonel qu’il réveille en pleine nuit :
– Qui est à l’appareil ? hurle le colonel.
– Soldat Durand, mon colonel.
– Vous vous rendez compte qu’il est deux heures du matin ?
– Excusez-moi, mon colonel. Mais j’ai fait vingt prisonniers.
– Ah, très bien. Amenez-les-moi immédiatement !
– Je veux bien, mon colonel, mais ils ne veulent pas me laisser partir !
Le sexe endormi
Un type parvient à raccompagner une fille chez elle. Après avoir bu un dernier verre, ils passent aux choses sérieuses. Après les caresses, vient l’effeuillage.
– Tu vas voir mon soldat, quand il se met au garde-à-vous !
– Euh, pour l’instant, je ne vois qu’un gros stagiaire endormi entre deux sacs poubelle.