blague SNCF

Ouf ! Nos emplois sont sauvés !

Les actionnaires de la SNCF vont engraisser des aides indirectes du gouvernement
6 octobre 2016 – Ouf ! Nos emplois sont sauvés !

Le gouvernement a dévoilé une commande exceptionnelle de 15 rames de TGV pour préserver l’emploi des salariés de l’usine Alstom menacée de fermeture. Con…tribuables : se servir de nos impôts pour enrichir les actionnaires de la SNCF.
(Dessin du 6 octobre 2016)

Le TGV en panne

Le TGV Paris-Toulouse se trouve immobilisé en plein trajet en raison d’un grave ennui moteur. Le chef de train prend le micro pour informer les voyageurs du retard qu’ils vont devoir subir :
« Mesdames et messieurs, j’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle à vous annoncer : La mauvaise nouvelle, c’est que la motrice du train a subi une grave avarie moteur et que nous allons être immobilisés ici jusqu’à ce qu’un train-dépanneur vienne nous dépanner… La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas choisi de prendre l’avion pour faire ce voyage ! »

Accident de Bretigny…

Guillaume Pepy, champion de la dissimulation à la SNCF
12 février 2016 – Accident de Bretigny…

… Les explications louches de la SNCF ! Les enquêteurs mettent à jour des rapports dissimulés sur les économies faites par la SNCF en matière de maintenance et de sécurité, deux ans et demi après l’enquête sur l’accident de train de Brétigny-sur-Orge. SNCF à nous de vous faire préférer le baraTRAIN !
(Caricature Guillaume Pepy – Dessin du 12 février 2016)

La dispute entre époux

Deux époux viennent d’avoir scène violente au terme de laquelle la femme lance cette menace :
– Un mot de plus et je retourne chez ma mère.
– Un instant, fait le mari, brusquement calmé. Je voudrais donner un coup de fil.

Pleine d’un fol espoir, la femme questionne :
– Tu appelles le fleuriste, pour te faire pardonner ?
– Non, la SNCF, pour retenir ta place de train.

Les kilomètres de la SNCF

– Au cours des dix dernières années, raconte un représentant de commerce, la SNCF m’a bien fait parcourir plus de deux cent mille kilomètres. Environ cinquante mille kilomètres à bord de ses TGV et le reste à arpenter les quais, en m’impatientant parce que les trains n’étaient pas à l’heure.