blague relativité

L’amer, qu’on voit danser…

dessin d'actualité humoristique sur les problèmes des Français
5 novembre 2018 – L’amer, qu’on voit danser…

Français : « Vous savez quoi ? Ici, on nous prend 48€ sur nos retraites, le diesel va augmenter de plusieurs centimes, on n’a plus le droit de rouler à 90 Km/h et on a du mal à trouver du foie gras bio à Noël !! »
Réfugiés Syriens : « – Mais c’est horrible !!
– Vite !! Retournons chez Bachar !! »
(Dessin du 5 novembre 2018)

La blague du temps de Dieu

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Moïse demande à Dieu :
– Pour vous que représente 10 millions d’années ?
– Pour moi c’est une seconde.

Moïse un peu excité reprend :
– Et 10 millions de dollars ?
– Et bien, un dollar.

Le type de plus en plus excité :
– Dans ces conditions pourriez-vous me prêter 10 millions de dollars ?
– Pas de problème… juste une seconde !

Einstein et l’ampoule

Combien d’Einstein ça prend pour changer une ampoule ?

Ça dépend de la masse de l’ampoule et de la vitesse du changeur. Parfois, il est plus intéressant de changer la pièce et de laisser l’ampoule en place. Tout est relatif.

La femme des informaticiens

Deux copains informaticiens discutent :
– Tu sais, moi je trouve que la notion du temps est vraiment très relative : entre le soixantième d’une minute et le « Attends une seconde, j’arrive… » de ma femme lorsqu’elle est en train de se préparer pour qu’on sorte, il y a un gouffre.

Et l’autre :
– T’as qu’à essayer d’overclocker ta femme. J’ai essayé sur la mienne, elle chauffe un peu mais j’ai un gain de x1.5 pour la salle de bain…

Le temps est relatif

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Le temps est relatif. C’est pas moi qui l’a dit c’est Albert.

Pourquoi Einstein n’a t il pas été plus loin dans sa théorie ?

En effet le temps est relatif. Par exemple, vous êtes dans votre V8, vous avez réservé dans un restau pour lever une belle à grands frais. Vous arrivez au bas de l’immeuble. À la sonnette, la belle vous dit :
– J’ai l’air d’un boudin, attends-moi 5 minutes je vais me repoudrer le nez.

Une heure après, vous avez encore le cul dans le skaï, à poireauter avec toute l’indulgence qui vous caractérise :
– Mais qu’est ce qu’elle fout cette conne ?

À ce moment-là, l’objet de vos investissements (400 balles de restau) apparaît avec un sourire d’ange :
– J’ai pas été trop longue ?
– Non non…, répondrez-vous avec mansuétude, on ira au restau demain.

Le lendemain, donc après vous être excusé auprès du 3 étoiles, renouvelé l’abonnement pour un repas en tête à tête avec l’objet de votre libido (ne pas confondre avec bide au lit), vous voilà de retour dans votre Cadillac, posté en bas de l’étage de la belle avec une heure d’avance. Un petit coup d’interphone, pour vous entendre dire :
– J’arrive, j’en ai pour 5 minutes mon gros Doudou.

Armé de l’expérience de la veille, vous pensez en vous-même : « 5 minute = 1 heure ».

Donc direction le bureau de tabac, pour un demi et un paquet de Gauloises.

Généralement, mais c’est pas toujours, c’est à ce moment là qu’il se met à pleuvoir, mais à pleuvoir. Vous faites donc le trajet plié en deux dans votre costard du dimanche et de location, avec le bouquet destiné à la belle en guise de parapluie.

Un paquet de gauloise, un demi et 2 flippers plus tard vous voilà de retour.

C’est là que viens s’ajouter l’axiome de Murphy qui dit que « Quand tout baigne, y en a forcément un qui coule ».

Car là, elle a exactement mis 5 minutes et pas un dixième de trop pour se remaquiller, se faire 2 mises en plis, vider la litière du chat, enfiler des bas résilles, un léger glaire pour donner du brillant au talons aiguilles et la voilà.

Elle est là, vous arrivez dégoulinant de honte, parce que la voiture étant fermée, la demoiselle s’est transformé en gremlins dégoulinant de pluie, accoudé à votre bolide avec un rictus évident de plutôt « mauvais poil ».

Vous ouvrez la voiture, elle s’y engouffre. Vous pensez : « C’est la dernière fois qu’elle mouille les sièges de mon palace à roulettes ». Vous susurrez un « Désolé » sans conviction.

Et vous voilà partis pour le restau, avec une heure d’avance.

Vous y arrivez aussi avec une heure d’avance. Ils ne servent pas encore.

Donc vous vous trouvez en gueule à gueule avec une Juliette spongieuse, séparés par une plantation de cacahuètes apéritives et un Kir sans saveur.

Que dire dans ces moments-là ? Vous qui comptiez lui parler d’amour, aviez appris par coeur comment Casanova assurait les 3-8, les poèmes de Verlaine pour faire rougir les roses, et les traits tirés de Don Juan. Vous envisagiez le méga slow après la bouffe, ponctué d’une baise sur le piano à queue comme dans Pretty Woman, et vous voilà devant un mannequin sapé façon pute, à vous demander :
« Le fait qu’elle soit venu quand même semble démontrer que ses services me sont acquis, mais vu la gueule qu’elle fait pour 2 petites gouttes de pluie, elle doit pas rigoler en sortant de la douche ». et « Elle bronche pas d’un mot, la pipe va pas être facile à négocier ».

C’est là qu’apparaît le côté relatif des choses.

En effet vous lui dites tout de go : « On va s’en tirer une petite en attendant la bouffe ? » et vous vous en prenez une, qu’un observateur placé dans un référentiel extérieur au système aura du mal à évaluer la vitesse, ou vous vous faites chier à ramer pour corriger le tir, pour qu’à la fin de la soirée vous vous quittiez comme les meilleurs amis du monde, (chacun sa route ) en espérant qu’il n’est pas trop tard pour le porno sur Canal +.

Toutes les lois de la physique sont identiques dans tous les repères inertiels, et le principe de l’invariance de la vitesse de la lumière, selon lequel la vitesse de la lumière dans le vide est une constante universelle.