blague pouce
Les sourds au bar
C’est Cafougnet’ qui dirige le bar en face d’un institut de sourds et malentendants, et qui doit partir a la communion de sa nièce. Il demande donc a son ami Patisse Boudaine de le remplacer pour le dimanche.
– Tu vois, c’est très simple, lorsqu’ils font ça (il serre le poing avec le pouce en haut), c’est qu’ils veulent un verre de vin blanc. Et s’ils font ça (il met le pouce en bas), c’est qu’ils veulent une bière. C’est pas compliqué ? Tu m’appelles s’il y a un problème.
Tout se passe alors très bien, mais vers 14h30, Cafougnet’ est appelé au téléphone.
– Alors ? Qu’est-ce qui ne va pas ?
– Ben j’ai tout fait comme t’as dit. Le pouce en haut pour un verre de vin blanc, et le pouce en bas pour une bière. Mais maintenant, il y en a trois au comptoir et ils restent plantés là, la bouche ouverte. Qu’est-ce que je leur sers ?
– Oh. C’est rien. Ils chantent.
La blague des blessures du golf

Deux copines sont en train de jouer au golf par une belle matinée d’un samedi.
La première des deux balance son swing et… constate avec horreur que sa balle est allée directement sur un groupe de 4 hommes qui allaient jouer le trou suivant.
Naturellement, la balle est allée frapper un des hommes qui, sur le coup, porte immédiatement ses deux mains à son entrejambe, puis se laisse tomber et se tord de douleur par terre.
La femme s’empresse de rejoindre l’homme à terre. Tout de suite, elle s’excuse, et elle ajoute qu’elle est kinésithérapeute, et qu’elle lui offre ses services pour faire passer la douleur.
« Laissez-moi vous aider, si vous me permettez, je vous enlèverai toute douleur ! » lui dit-elle.
« Ummph, oooh, nnooonnn, ça va aller… J’en ai juste pour quelques minutes de douleur », lui répond-t-il alors qu’il est dans la position foetale, les mains serrées entre ses cuisses.
La femme prend alors sur elle-même de commencer à lui « soulager la douleur »… Elle lui masse doucement et consciencieusement l’aine. Evidemment, le gars se laisse faire.
Après quelques minutes elle demande :
« Alors, ça fait du bien ? »
L’homme la regarde et répond :
« Oui, c’est bon… Mais mon pouce me fait toujours aussi mal, lui ! »