blague politesse

De l’utilité des punitions

Malgré les menaces de punition, un petit garçon s’obstine à tutoyer son instituteur. Celui-ci, à bout de patience, lui donne à copier cinquante fois : « Je ne dois pas tutoyer mon instituteur ». L’enfant revient le lendemain avec la punition.
– Pourquoi as-tu copié la phrase cent fois au lieu de cinquante ? s’étonne le maître.
– C’est pour te faire plaisir…

Toto et le respect

À table, lors d’un repas de famille, Toto s’adresse au grand-père :
– Hé ! Vieux con ! Passe-moi le sel !

Outré, le grand-père réplique :
– Dis donc, tu ne pourrais pas être poli non ?

Alors Toto se reprend :
– Hé ! Vieux con ! Passe-moi le sel… s’il te plaît !

Le morceau de politesse

À l’occasion du Mardi Gras, une mère de famille a organisé une petite fête enfantine. L’un des jeunes invités redemande un morceau de gâteau.
– Voyons, dit gentiment l’organisatrice, ta maman ne t’a donc jamais dit qu’un garçon bien élevé ne doit pas redemander du gâteau ?
– Si, madame. Mais elle ne savait sûrement pas que les morceaux seraient si petits.

Les maîtres indignes

Un berger allemand et un teckel se rencontrent.
– Es-tu content de tes maîtres ? demande le teckel.
– Dans l’ensemble, répond le berger allemand, ça ne va pas trop mal. La nourriture est bonne et je couche sur le canapé. Mais, ce qui m’ennuie, c’est qu’ils passent leur temps à me donner des ordres : « Assis ! », « Couché ! », « Rapporte la balle ! ». Mais pas une fois, ils ne pensent à dire : « S’il te plaît ! ».

Politesse scolaire

À ses élèves, l’instituteur tient ce langage :
– Cela me déplaît que vous m’appeliez toujours : « M’sieu l’instituteur » … Est-ce que moi je vous appelle : « Élève » ? J’ai un nom, n’est-ce pas ? Vous savez que je m’appelle Emest Leplantin. C’est compris ? Bon. Alors reprenons. Qui a écrit Le Cid ? Le savez-vous ?
– C’est Corneille, Ernest !