blague paquebot

La tempête du repas

À peine le paquebot de croisière eut-il quitté le port qu’une forte tempête se déchaîna. Le soir, les douze passagers qui devaient prendre leur repas à la table du commandant, arrivèrent dans la salle à manger dans un piteux état. L’officier leur souhaita la bienvenue en ces termes, alors que tanguait toujours le navire :
– J’espère que les douze personnes ici présentes feront une agréable traversée et je suis heureux de voir autour de moi ces onze visages sympathiques… Nous dînerons donc ensemble tous les huit pendant la durée du voyage… et puisque nous sommes quatre nous pourrons faire un bridge après le repas… Ensuite, je propose que tous les deux nous allions prendre un whisky dans ma cabine… Maître d’hôtel ! Vous pouvez desservir ! J’ai horreur de dîner seul !

Le danger des icebergs

Un paquebot vogue sur les mers polaires dans une brume à couper au couteau. Mort de peur, un passager apostrophe le commandant :
– Dites, on ne devrait pas s’arrêter ? Naviguer comme ça à pleine vitesse, avec tous ces icebergs !
– Oh, ne vous en faites pas ! répond le commandant. Je suis un vieux loup de mer ! Les icebergs, je les connais tous par leur prénom depuis des années.

À cet instant, un choc brutal projette tout le monde à terre. Le bateau prend aussitôt de la gîte, alors que l’eau jaillit dans ses cales éventrées.
– Tiens, vous voyez, dit le commandant. Ça, c’est Gustave justement !

Le naufrage du contrebassiste

Un paquebot a fait naufrage. Un homme dérive au milieu de l’océan, assis à califourchon sur une contrebasse, et soupire.
– J’ai quand même drôlement bien fait de ne pas écouter papa qui voulait absolument que j’apprenne à jouer de la flûte !

L’embarquement réussi

Un monsieur arrive en courant et se précipite vers un superbe paquebot. Dans chaque main, il a une valise. Il court, il court. Le bateau n’est plus qu’à deux mètres du quai. Il lance ses deux valises, fait un saut formidable et se retrouve sur le pont. Deux matelots se précipitent pour le relever. Il saigne, il est essoufflé, mais il triomphe :
– Je l’ai eu le bateau !
– C’est certain, mais vous pouviez attendre encore un peu… nous arrivons juste à quai !