blague langage

Les choses à ne pas dire pendant l’amour

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« Dis… Le plafond aurait besoin d’un bon coup de peinture ! Qu’en penses-tu ? »

« Chéri… Je rentre à la maison » en voix off.

« Oh mon Dieu ! Qu’est-ce qui pend de ton nez… »

« Comment tu as dit que tu t’appelais ? »

« Chéri… à quoi tu penses ? »

« Je suis plus légère, peut-être je devrais être au dessus ?… »

« Mon Dieu ! Je crois que j’ai entendu mon mari ! »

« Je crois que la croûte que j’avais vient de s’arracher »

Ne rien dire, mais allumer une cigarette pendant que le mec besogne…

« Tu as pensé à remonter le réveil, sortir le chien, la poubelle ? »

« Bon maintenant c’est 200 frs en plus ! »

« C’est fini ? »

« Ha, ha, ha. »

« Non pas là ! espèce de pervers ! »

« Tu as déjà fini ?!!! »

« Mais vous n’êtes pas mon mari ?! »

« Tu commences quand tu veux… »

« Ce n’est pas contagieux tu sais. »

« Comment se fait-il que chacun de nous ait un pénis ? »

« Ah Sophie ! Euh… Germaine… »

« Ça y est, il est dedans ? »

« Mais évidement tu es la seule que j’aime ! Pourquoi vous les femmes posez toujours les mêmes questions ? »

« Mais tout le monde a l’air drôle quand il est tout nu ! »

« C’est pour ça que tu m’as réveillée ? »

« Ah, tiens, je t’ai dit pour la caméra vidéo ? »

« Tu ne trouves pas que ça sent le brûlé ? »

« Essaie de respirer par le nez. »

« Chéri, tu as fermé la porte du jardin ? »

Lui : « c’est ta première fois, non ? »
Elle : « ben, oui, pour aujourd’hui »

(dans un motel) « Dépêche ! c’est loué à l’heure ! »

« Tu peux me passer la télécommande ? »

« Vous prenez la carte bleue ? »

« ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ »

« Finalement, je crois que je préfère éteindre la lumière. »

« Quand je pense que c’était ta copine que je voulais draguer ! »

« Quel tampon ? »

« Désolé, c’est la crème fouettée qui me fait péter. »

« J’espère que tu seras aussi jolie quand j’aurai dessoûlé… »

(une banane dans la main) « C’est juste un truc que j’ai appris au zoo ! »

« T’es abonné au câble ? »

« Essaie de ne pas abîmer mon maquillage, hein ! »

« T’as de la pénicilline ? »

« Mais je viens de me laver les dents… »

« Souris, c’est la caméra invisible ! »

« Je croyais que c’était toi qui avais les clés des menottes ! »

« Je veux un bébé ! »

« On m’y reprendra, tiens, à réaliser les fantasmes sexuels ! »

(dans un ménage à trois) « Pourquoi c’est moi qui fait tout le boulot ? »

« Il faudrait peut-être qu’on appelle Mireille Dumas… »

« Je crois que tu l’as mis à l’envers. »

« C’est à quel moment que c’est censé être agréable ? »

« Remets ce mixeur dans la cuisine ! »

« Tu fais ça tellement bien ! Tu pourrais même en faire ton métier ! »

« C’est du sang, là, sur le traversin ? »

« Est-ce que j’ai pensé à ma pilule ? »

« Tu es sûre qu’on ne s’est pas vu quelque part ? »

« J’espère que cette fuite vient du waterbed ! »

« Je t’avais bien dit que ça ne marchait pas sans les piles. »

« Mais mon chat dort toujours sur cet oreiller-là. »

« Je t’ai déjà dit que ma tante Marthe est morte dans ce lit ? »

« Si tu arrêtes de fumer, tu seras peut-être un peu plus endurant… »

« Non, vraiment… Cette partie-là, je la fais mieux moi-même. »

« C’est chouette d’être au lit avec une femme que je n’ai pas gonflée moi-même ! »

« Ce serait plus marrant si on était plus nombreux… »

« Tu es presque aussi bien que mon ex ! »

« C’est toi, cette odeur, ou c’est ton matelas qui est bourré de patates pourries ? »

« T’as l’air jeune, comme ça, mais au toucher… »

« T’en fais pas, c’est juste un manque de pratique. »

« Maintenant je sais pourquoi il/elle t’a largué… »

« Dis, ton mari possède-t-il un fusil à canon scié ? »

« D’où je conclus que cette histoire de préliminaires est très surfaite. »

« Eteins la lumière… C’est mieux dans le noir. »

« Tu peux te dépêcher ? j’ai une réunion… »

« Je t’ai parlé de mon herpès ? »

« Elle vient de toi cette odeur ? »

« Mais tu viens à peine de commencer !!! »

« T’as pas besoin d’éteindre la lumière ! De tout façon je ferme les yeux ! »

« La taille n’a aucune importance ! Du moment qu’elle soit grande ! »

« On dort ? À moins que tu veuille essayer une dernière fois ? »

« Souris à la caméra chéri ! »

« Pousse-toi, je vais me le faire moi-même. »

« Au fait, chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »

« Tiens, j’entends du bruit, ça doit être ma femme… »

AU REVEIL :

« Combien de fois t’as essayé hier soir ? »

« Cette nuit il y avait de l’orage ? Ou c’est toi qui a pas arrêter de péter ? »

DANS LA SALLE DE BAIN :

« T’as remarqué comme mes cheveux sont remplis de… pellicules ! »

« C’est toi qui a laissé le savon remplis de poils de cul ? »

DANS LA CUISINE :

« Tu peux arrêter de manger du choux ? Parce qu’après c’est moi qui supporte ! »

« T’as une dent pourrie ? Ou t’as mangé de l’ail ? »

Une disparition qui laisse un vide douloureux

C’est un gars qui fait une oraison funèbre lors de l’enterrement d’une personne bien connue. Il dit entre autres choses :
– Et sa disparition laissera un vide douloureux.

Le lendemain, un autre gars qui était présent demande à l’orateur :
– Comment un vide peut-il être douloureux ?

Et l’orateur répond :
– Vous n’avez jamais eu mal à la tête ?

Langages de programmation et balle de pistolet

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La prolifération des langages de programmation modernes (qui semblent tous avoir piqué des idées les uns sur les autres) fait qu’il est parfois difficile de se souvenir quel langage vous être en train d’utiliser. Ce guide est conçut pour aider les programmeurs qui se trouvent dans un tel dilemme.

C :
Vous vous tirez dans le pied.

C++ :
Vous créez accidentellement une douzaine d’instances de vous-même et leur tirez tous dans le pied. Apporter une aide médicale est impossible car vous ne pouvez pas affirmer quelles sont les copies, chacune se montrant du doigt et disant « c’est moi, là-bas. »

FORTRAN :
Vous vous tirez dans chaque doigt de pied, itérativement, jusqu’à ce que vous n’ayez plus de doigts de pied, puis vous changez de pied et recommencez l’opération. Si vous n’avez plus de balles, vous continuez quand-même, car vous n’avez pas pensé à installer un gestionnaire d’exceptions.

Modula-2 :
Après avoir réalisé que vous ne pouviez rien faire en ce langage, vous vous tirez une balle dans la tête.

COBOL :
AVEC un REVOLVER COLT45 VISER PISTOLER à JAMBE.PIED, ALORS appuyer BRAS.MAIN.DOIGT sur REVOLVER.GACHETTE. ALORS retourner REVOLVER à HOLSTER. VERIFIER si CHAUSSURE.LACET doit être refait.

BASIC :
Tirez dans votre pied avec un pistolet à eau. Sur gros système, continuez tant que tout le corps n’est pas trempé.

FORTH :
Pied dans votre tirez.

APL :
Vous vous tirez dans le pied, puis vous passez tout le reste de la journée à vous demander comment le faire avec moins de caractères.

PASCAL :
Le compilateur ne vous laissera pas vous tirer dans le pied.

Concurrent Euclid :
Vous tirez dans le pied de quelqu’un d’autre…

Motif :
Vous passez des jours à écrire une description UIL de votre pied, la trajectoire, la balle, et du motif complexe du manche en ivoire du pistolet. Quand vous arrivez enfin à appuyer sur la gâchette, le revolver s’enraye…

Unix :
% ls foot.c foot.h foot.o ortiel.c orteil.o
% rm *.o
*.o No such file or directory
%
% ls

Xbase :
Vous tirer dans le pied, pas de problème. Si vous voulez vous tirer dans le pied, vous devez utiliser « Clipper ».

Paradox :
Non seulement vous pouvez vous tirer dans votre pied, mais les autres utilisateurs aussi.

Reveration :
Vous pourrez vous tirer dans le pied dès que vous aurez compris à quoi servent toutes ces balles.

Visual Basic :
Vous allez vous tirer dans le pied, mais vous allez tellement prendre votre pied à le faire que vous n’allez rien sentir.

Prolog :
Vous dites au programme que vous voulez vous faire tirer dans le pied. Le programme comprend comment le faire, mais la syntaxe ne permet pas de l’exprimer.

370 JCL :
Vous envoyez votre pied à MIS avec un document de 4000 pages expliquant comment vous voulez vous faire tirer dessus. Trois ans plus tard, votre pied revient, cuit à point.

(shell) SH :
Vous tirez en l’air, car vous n’avez pas défini le bon environnement ou la bonne syntaxe. Vous décidez alors de le faire en CSH.

(shell) CSH :
Vous prenez trois semaines pour confectionner votre programme, et lorsque vous le lancez, vous vous apercevez que vous avez oublié de tenir compte du nombre de balles. Vous abandonnez et décidez de recommencer en SH.

(shell) TCSH :
Voir CSH.

Assembleur 6800 :
Vous n’avez pas assez d’accumulateurs pour accéder en même temps à votre main et au pistolet.

Assembleur 68000 :
Le coup est partit trop tôt et vous avez pris la balle dans la tête.

Assembleur 8086 :
Vous ne pouvez pas tirer car le pistolet et les balles ne se trouvent pas dans le même segment.