blague kidnapping

Les garnements le curé et la présence de Dieu

Une famille habitant un petit village tranquille du Périgord ou tout le monde se connaît (c’est pour donner un bonne petite ambiance sympa à l’histoire, parce qu’en fait ça n’a aucune importance) se trouve bien embêtée car ses deux enfants sont deux véritables petits garnements qui font toutes les bêtises possibles à longueur de journées. Dès qu’il y a une connerie à faire chez les gens, ils la font et ils finissent pas semer une sale ambiance dans le village. Plus ça va et plus les gens s’énervent. Devant les plaintes qui arrivent, les parents viennent à se dire :
– Dis donc chéri, tu crois pas qu’on devrait faire quelque chose ?
– Tu as raison, employons les grands moyens, envoyons-les chez le curé quelques temps, ça devrait les calmer. Radical comme solution…

Il se rendent chez le curé, et celui-ci est d’accord pour essayer de les remettre dans le droit chemin mais il préfère s’occuper d’eux l’un après l’autre, une semaine chacun. Le plus petit arrive alors chez le curé, commence à s’installer de l’autre côté du bureau du religieux et celui-ci commence par dire :
– Où est Dieu ?

Le petit se met à réfléchir intensément et ne sait pas trop quoi répondre. Le curé continue :
– Où est Dieu ?

Mystère chez le petit blond assez circonspect.
– Où est Dieu ???

Le blondinet se lève, et commence à chercher un peu partout dans la pièce. Surpris, le curé le laisse faire et le garçonnet très impressionné finit par sortir en courant de chez le curé, se précipite chez lui, monte dans la chambre de son frère et pris de panique lui annonce :
– Hé vieux ! on est très mal, Dieu a disparu et ils croient qu’on a fait le coup !!!

Toto et la lettre au Père Noël

« Cher Petit Jésus,

C’est bientôt Noël, et j’aimerais bien recevoir un train électrique. Si tu m’en envoies un, je te promets d’être sage pendant UN MOIS.

Merci. … Toto »

Toto contemple son œuvre et se dit qu’un mois c’est un peu long. Il se ravise, prend une nouvelle feuille et écrit :

« Cher Petit Jésus,

C’est bientôt Noël, et j’aimerais bien recevoir un train électrique. Si tu m’en envoies un, je te promets d’être sage pendant UNE SEMAINE.

Merci. … Toto »

Après lecture de cette nouvelle missive, il se rend compte qu’une semaine ça fait quand même sept longs jours et décide de raccourcir encore le délai :

« Cher Petit Jésus,

C’est bientôt Noël, et j’aimerais bien recevoir un train électrique. Si tu m’en envoies un, je te promets d’être sage pendant UN JOUR.

Merci. … Toto. »

Alors qu’il est ne train de se demander comment il va faire pour tenir sa promesse, une idée de génie lui vient : Il court au salon, va vers la télévision, sur laquelle trône une statue de la Vierge Marie (dans une
boule, avec écrit dessus, la neige quand on la retourne et tout et tout).

Il prend la statuette, l’amène dans sa chambre, la planque sous son matelas et recommence à écrire :

« Cher Petit Jésus,

Si tu veux revoir ta maman… »

Le kidnappeur et l’acteur

La femme d’un célèbre acteur a été kidnappée. Après de longues heures d’attente, le téléphone sonne, enfin, au domicile du comédien.
– J’ai sous les yeux le montant des recettes de votre dernier film, annonce le kidnappeur. Si vous voulez retrouver votre femme saine et sauve, vous devrez déposer, dans une valise, en billets de 20 euros usagés, une somme correspondant à 25% de ces recettes, plus 250.000 euros pour mes frais de téléphone, et encore 250.000 euros pour la nourriture fournie à votre épouse…
– J’ai mieux à vous proposer, coupe l’acteur. Je vous offre de vous prendre comme agent, en vous donnant 10% sur tous mes cachets. Avec un talent pareil de négociateur, vous allez les mettre à ma botte, tous les producteurs.

Une femme à la porte

Deux mecs discutent dans un bar :
– Tu sais pas ? la nuit dernière, y a une femme qu’a frappé à ma porte toute la nuit, jusqu’à cinq heures du mat’.
– Bon Dieu ! Qu’est-ce qu’elle voulait ?
– Sortir.

Le prix d’une belle-mère

Un magnat texan du pétrole reçoit un coup de téléphone de l’homme qui a kidnappé sa belle-mère :
– J’exige, dit ce dernier, un million de dollars pour vous la rendre.
– J’ai une meilleure proposition à vous faire, répond le gendre : est-ce que pour deux millions de dollars, vous accepteriez de la garder ?