Un lapin s’échappe d’un laboratoire et arrive dans la prairie où il rencontre ses congénères.
Ils lui font découvrir la vie au grand air, manger des carottes : « Whaou ! », s’exclame le petit lapin, « c’est meilleur que les granules qu’on mangeait au labo ! ». Ils lui font aussi goûter de la laitue, du blé tendre. Le lapin de laboratoire est émerveillé.
Puis il est vite mis au courant des affaires du sexe par dix lapines dans un terrier.
Ses camarades lui demandent alors comment il trouve la vie en liberté. Le petit lapin répond : « Écoutez les gars, c’est génial, mais je retourne au labo, j’ai trop envie de fumer une clope. »
Au pénitencier, le directeur convoque un gardien. – Qu’est-ce qui vous fait penser que le détenu de la cellule 43 prépare une évasion ? – C’est qu’il a demandé à la cantine qu’on lui prépare an panier pique-nique pour mercredi !
C’est un pilote de bombardier anglais qui se fait descendre par la D.C.A. allemande au cours de la Deuxième guerre mondiale. On l’emmène à l’hôpital où il s’avère que sa jambe droite a subit de très gros dégâts. Seule l’amputation permettra de lui sauver la vie. L’anglais reste stoïque lorsqu’on lui annonce la nouvelle, mais il demande simplement à ce que son membre amputé soit expédié sur le sol anglais. C’est pourquoi il demande aux allemands si un de leurs pilotes ne pourrait pas emmener la jambe dans le cockpit d’un avion pour le balancer au cours du prochain raid sur Londres.
Les allemands trouvant l’idée très amusante, la jambe est emportée dans un bombardier dès le lendemain.
Une semaine plus tard, il s’avère que la main du pilote anglais est sérieusement contaminée par un staphylocoque doré de la pire espèce. Une fois encore, la seule option est l’amputation. Comme la première fois, le pilote anglais est d’accord sous réserve que la main soit balancée sur le sol anglais.
Et le lendemain, la main est balancée en même temps que les bombes au dessus de Londres.
Mais deux semaines plus tard, c’est la deuxième jambe du pilote qui donne des signes de faiblesse. Le pilote anglais s’apprête déjà à donner son accord pour l’amputation, mais cette fois-ci, les autorités militaires allemandes répondent « NON, pas question ! »
Le pilote anglais, perplexe, leur demande pourquoi ce revirement de situation. Et les allemands répondent : – Nous pensons que vous cherchez à vous échapper.