blague cour d’assises

La cour et les enfants

Les perles : la justice

Lors d’un procès d’assises, une fillette de treize ans dépose, tremblante, à la barre. « Approchez, mon enfant, la cour aime beaucoup les petites filles », lui lance le président Poupardin. Quelques rires fusent dans la salle. Le président croit rectifier le tir : « Oh ! mais la cour aime beaucoup aussi les petits garçons… »

La culpabilité de Gaston Dominici

Les perles : la justice

Jean Giono est un témoin clé de l’affaire de Lurs. Il assiste aux débats devant la cour d’assises de Digne, écoute, tente de forger son intime conviction, ne demande qu’à être convaincu de la culpabilité du « patriarche de la Grand’Terre ». En 1954, il écrira : « Je ne dis pas que Gaston Dominici n’est pas coupable ; je dis qu’on ne m’a pas prouvé qu’il l’était. »

L’avocat des saints

Les perles : la justice

Un avocat général reprochait à Me César Campinchi d’apporter son talent de plaideur à un criminel abominable. Alors, le ténor lui fit cette réponse désolée : « Je serais certes ravi de plaider uniquement pour des archevêques ou des enfants de Marie. Malheureusement, ces personnages sont rarement traduits en cour d’assises. »

Bien placer son argent

Les perles : la justice

Devant la cour d’assises de la Seine, une victime déclare que, si elle a eu la vie sauve, c’est parce que la balle de l’assassin est venue s’aplatir contre son portefeuille. Ce qui inspira au président Desmaze cette réplique : « Voilà de l’argent bien placé ! »