Ce sont deux associés, patrons d’un magasin de prêt-à-porter du Sentier, Abraham et David, qui sont à deux doigts de déposer le bilan.
La seule chose qui pourrait les tirer de là serait d’obtenir un prêt de la banque. Alors ils passent remplir un dossier de demande de prêt et leur ami, le « conseiller financier » leur dit : – Si vous n’obtenez pas de courrier avant la fin de la semaine, ça voudra dire que le prêt vous est accordé.
Les dernières nuits jusqu’à Samedi, Abraham et David n’arrivent plus à dormir. Ils n’ont plus d’appétit. Toute la matinée, ils guettent l’arrivée du facteur. Le samedi matin enfin, le facteur arrive enfin. Il porte une enveloppe à la main.
Abraham, le plus solide moralement s’avance vers le facteur, prend l’enveloppe, pressentant le pire, il l’ouvre avec les larmes aux yeux, puis il lit la lettre…
Et un immense sourire illumine alors son visage alors qu’il dit à David : – Bonne nouvelle. C’est juste ton frère qui est mort.
Nous sommes samedi. Un jeune garçon vient d’être embauché comme vendeur dans une grande surface.
Le patron se déplace personnellement pour lui montrer comment bien vendre : « Regarde-moi faire » dit le patron en s’approchant d’un client qui venait à peine d’entrer. – Puis-je vous aider Monsieur ? dit le patron.
Le client lui répond : – Je viens juste d’emménager dans ma nouvelle maison et je voulais de l’engrais pour mon gazon.
Le patron répond : – Très bien monsieur. Nous avons des sacs de 10 et de 25 kg. Je vous suggère de prendre le sac de 25 kg. – Pourquoi cela. Ne serait-ce pas un peu trop ? – Eh bien, le sac de 25 kg vous permettra de tenir une année complète, alors qu’avec le sac de 10 kg, vous serez à cours pendant l’été ! répond le patron. – Très bien, je prends le sac de 25 kg. répond le client – Parfait Monsieur. Et quelle sorte de râteau allez vous utiliser ? – Un râteau ? Pourquoi devrai-je utiliser un râteau ? – Monsieur, si vous ne passez pas votre gazon au râteau avant de mettre de l’engrais, les granulés d’engrais n’iront pas au contact du sol et n’auront aucun effet… répond le patron – Dans ce cas, mettez-moi un râteau en plus. – Très bien Monsieur. Et avec cela, je vous met un arroseur fixe ou un arroseur oscillant ?
Le client commence à être agacé et répond sèchement : – Un arroseur ? Hé, je suis juste venu acheter de l’engrais. Pourquoi devrais-je en plus prendre un arroseur ?
Le patron répond toujours calme : – Eh bien monsieur, par ici, le climat est assez sec, alors, si vous arrosez juste après avoir fertilisé votre gazon, l’engrais aura un effet maximal et vous aurez certainement le plus beau gazon parmi tous vos voisins.
Encore une fois, le client se laisse faire.
Et le patron continue : – Je parie que vous n’avez pas de tondeuse ? Gagné. Voulez-vous plutôt une tondeuse à essence ou une tondeuse électrique ? – UNE TONDEUSE ? Vous m’avez déjà vendu un râteau et un arroseur en plus de l’engrais. Vous ne trouvez pas que ça suffit ?
Le patron, toujours calme lui répond : – Un gazon fraîchement semé doit être tondu dès que possible. C’est ce qui permet de le rendre le plus dru, et donc le plus beau. En le tondant au plus tôt, votre gazon sera aussi beau que celui d’un green de golf ! D’autre part, notre promotion sur les tondeuses se termine ce samedi.
Le client lui répond : – C’est d’accord, je cède, mettez-moi une tondeuse électrique en plus…
Après que l’homme soit sorti du magasin avec tous ses achats, le patron va voir le nouvel employé et lui dit : – Alors, tu penses que tu arriveras à faire ça ?
L’employé répond que ça devrait aller. Du coup, le patron le laisse aborder un nouveau client. Le nouvel employé s’approche du client : – Puis-je vous aider Monsieur ?
L’homme répond : – Oui. J’ai besoin de tampons pour ma femme.
Le nouvel employé est estomaqué par la demande du client. Il ne s’attendait pas à un truc comme ça. Comme il veut malgré tout impressionner le patron favorablement, il réfléchit et soudain, il trouve la solution : – Très bien Monsieur. Et voulez-vous une tondeuse à essence ou une tondeuse électrique avec ça ? – Une tondeuse ? Ça ne va pas dans votre tête ? Je suis venu pour des tampons pour ma femme. Pourquoi aurai-je besoin d’une tondeuse à gazon en plus ?
L’employé répond : – Et bien Monsieur, si je puis me permettre, comme vous êtes venu acheter des tampons pour votre femme, je pense que ferez une croix sur les galipettes ce week-end. Alors autant tondre la pelouse…
Un grand voyageur raconte l’une de ses plus mémorables expéditions. – Dans une île de l’archipel indonésien, je suis tombé sur une tribu que fascinaient littéralement nos pièces de 2 euros. Je me rappelle que le chef, en échange d’une dizaine de ces pièces, m’avait offert sa fille de seize ans, un troupeau de cochons et une bouteille de leur whisky local. Ce qui m’a marqué, dans cet échange, c’est que, pour le prix, ce n’était pas du tout du mauvais whisky.
Un épicier a engagé comme commis un grand jeune homme à lunettes. – Bon, lui dit-il, le premier jour, vous allez commencer par me balayer soigneusement la boutique. – Mais, proteste le jeune homme, n’oubliez pas que je sors de la Fac et que j’ai une maîtrise de philosophie. – Excusez-moi, fait l’épicier, je n’y pensais plus. Alors, venez ici que je vous montre comment on tient un balai.