Malgré tous ses efforts, un fermier n’arrive décidément pas à différencier ses deux chevaux. – Coupe les crins de la queue de l’un d’eux ! Lui suggère un ami. – Mais ils vont repousser, et tôt ou tard le problème se reposera ! – Alors coupe la crinière de l’autre. – C’est pareil, elle repoussera bien un jour… – Tu as essayé de les mesurer ? – Voilà une bonne idée !
Le fermier prend un mètre et trouve enfin une façon de différencier ses deux chevaux : Le cheval blanc a 50 cm de plus que le cheval noir.
C’est un gros camionneur qui va à la gendarmerie : – B’jour ! Dites, vous avez des vaches noires dans l’pays ? – Bah non. – Et des chevaux noirs ? – Non. – Des gros chiens noirs, alors ? – Non plus, non ! – Merde… Alors j’ai écrasé l’curé.
Dans un petit bled paumé du Larzac, en plein hiver, un gars dérape sur une plaque de verglas avec sa voiture et tombe dans le fossé.
Heureusement pour lui, le père Mathieu passe par là avec son percheron Basile et la carriole. Gentiment, le père Mathieu propose à l’automobiliste de le sortir de ce traquenard. Il attache la voiture au moyen d’une corde à la carriole et commence à crier : – Hue Bébert, Hue ! Mais Basile le percheron ne bouge pas.
Alors le père Mathieu crie : – Hue Mado, Hue ! Mais Basile ne bouge toujours pas.
Le père Mathieu relance : – Hue Nestor, Hue ! Aucune réaction de Basile.
Enfin Mathieu dit : – Hue Basile, Hue ! Et enfin, tout tranquillement, Basile le percheron tire la voiture hors du fossé.
L’automobiliste content s’enquiert auprès du père Mathieu : – Dites-moi un peu, comment cela se fait-il que vous ayez appelé votre cheval trois fois de suite avec un mauvais nom ? – Ah, ça, c’est parce que Basile est non seulement aveugle, mais il est aussi fainéant comme pas possible : Si il se pensait être le seul à tirer, il aurait même pas essayé !