Un patient qui était sur le point d’être endormi pour subir son opération quitte la salle de chirurgie affolé et l’air hagard. De retour dans sa chambre il reçoit la visite de ses amis qui lui demandent pourquoi il ne s’est pas fait opérer. Le patient raconte : – Eh bien, j’avais été lavé, rasé, et désinfecté, bref, il ne restait plus qu’à m’anesthésier, lorsque j’ai entendu l’infirmière qui disait : « Allez, ne vous en faites pas, c’est seulement une appendicectomie ». – Et alors ? répondent en chœur les visiteurs, il n’y avait pas de quoi t’enfuir, justement. – Oui, mais ce n’était pas à moi que l’infirmière parlait, mais au chirurgien qui allait m’opérer !
En salle d’opération, le chirurgien dit à un interne : – Je sais que c’est votre première opération, ça ne peut pas être parfait… une seule petite recommandation tout de même… quand vous ouvrez un malade, appuyez moins fort sur le bistouri… ça abîme la table !
Une ambulance se rend à l’hôpital. Un docteur dit au conducteur : – Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui se passe ? On nous a annoncé un blessé et vous nous en amenez quatre !
Alors, le conducteur lui dit fièrement : – Ben, les autres sont de moi ! J’viens de les frapper !
Ça se passe en Israël. Une petite vieille appelle l’hôpital du Mont Sinaï.
– L’hôpital du Mont Sinaï ? Bonjour. Une de mes amies est hospitalisée chez vous et j’aimerais que l’on me donne des informations sur son état de santé.
La standardiste répond :
– Je vais voir ce que je peux faire pour vous. Quel est le nom de la personne ?
– Elle s’appelle Sarah Finkel. Elle occupe la chambre 302…
– Très bien, je vous mets en communication avec une infirmière de son service.
Après quelques secondes d’attente, c’est une autre voix à l’autre bout de l’appareil :
– Oui bonjour, on me dit que vous désirez avoir des nouvelles d’une personne de notre service, Sarah Finkel, c’est ça ?
– Oui, c’est ça. Je sais bien que vous ne devez pas communiquer d’informations par téléphone, mais Sarah est ma copine et j’ai peur qu’elle ne me dise pas la vérité sur son état. Comme elle n’a plus de famille et que je ne peux pas me déplacer…
– Hmmm… C’est d’accord. Je vais vous faire un petit résumé. Madame Finkel a été admise aujourd’hui après avoir perdu connaissance en pleine rue. Ses premiers examens sont très bons : elle a juste une tension un peu faible. Nous attendons les résultats d’une deuxième série de tests. S’ils sont bons, elle pourra sortir de l’hôpital dès demain.
La vieille dame à l’autre bout du fil exulte :
– Dès demain ?! Mazeltov ! C’est merveilleux ! Comme je suis heureuse d’entendre ça… C’est une excellente nouvelle.
L’infirmière reprend la parole :
– Vous devez vraiment être très proche de Madame Sarah Finkel pour être aussi réjouie ?
– Si je suis proche de Sarah Finkel ? Mais je SUIS Sarah Finkel ! Je vous ai appelé parce que le docteur ne me disait jamais rien !